Formidable expèrience que cette collaboration de 60 créatuers en métiers d'art
à AIGUINES en juin 2015

Faites vous plaisir et vous en redemanderez !
https://www.youtube.com/watch?v=IA6nY8w4Evw

Et pour voir les 170 pièces créées et vendues aux enchères
http://aftab-asso.fr/images/Articles/catalogue%20full.pdf




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Pour en apprendre sur la vie de l'atelier,
écoutez l'émission de octobre 2015,
l'interview fait à Mézilhac par FRÉQUENCE 7, la radio libre et décalée en Ardèche !


http://www.frequence7.net/podcast/podcasdeuxmains.php



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Là où j'apparais à la 64 eme seconde !
Pour celà, cliquez sur le lien.



http://www.youtube.com/watch?list=PLCBFEA2799A345047&feature=player_detailpage&v=I2JSbyPMD70#t=2s




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Autodidacte, j’appris sur les métaux cuivreux, et pratiquai plus de 20 ans
sur maillechort, laiton et cuivre.
Mes premiers pas furent grâce à un ami, anarchiste, royal dans sa pratique,
adepte de la sauvette et de l’aventure.
La rencontre de ma compagne fut le véritable début du voyage.

C’était en1981.

Pendant que j’expérimentais à l’atelier et me faisais à l’épreuve de la matière, elle commercialisait
sur les marchés hebdomadaires et artisanaux de Drôme provençale.
De par le travail, et sa façon, nous avons appelé l’atelier :
ITINÉRANCE.

Je travaillais avec les techniques poursuivies jusqu'à aujourd'hui : le métal est repoussé, déformé sur des formes en acier ou des réceptacles en bois, mis en forme, soudé, parfois lié à un autre métal fondu au chalumeau, à main levée. Les matières propres à être sculptées, telles les bois, noix de coco, bauxite, pierre de Bavière, ardoise et PMMA, étaient assemblées par enchassement et collage.


Dans les années 1992, ce même ami nous donna l’occasion d’acheter son matériel de fonderie.
Je ne fis pas ou guère de bijou en fonderie, mais des objets, des sculptures et des éléments de bijou que je montais ensuite sur maillechort.
C’était un contact avec une certaine malléabilité. Celle de la cire, de l'élastomère, du plâtre, de l’eau et du feu. Une pratique exigeante si l’on veut avoir des résultats fiables et fins.


J’osai faire le pas pour travailler l’argent, en 2000.
C’est avec cette pratique que je me  sentis devenir Bijoutier.
Il s’agissait de la mise en place d’un autre faire, et nous arrêtions la fonderie.
Ceci fit que ma compagne s’autonomisa et fit de plus grandes sculptures.
L’argent fut pour moi plus souple et riche de possibilités, plus exigeant et permettant plus d’intimité, parfois à plus de douceur, parfois à plus de caprices.
Auparavant beaucoup dans le travail de recherche de forme, j'apporte maintenant plus d'attention aux matières, m’ouvrant aux minéralisations d’origine végétale et animale capables de se sculpter, ainsi qu'aux couleurs. Je rencontre la teinture par accident de manipulation, puis la développe.

























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